Normes

  1. UGR

    UGR

    L’ÉBLOUISSEMENT D’INCONFORT (FACTEUR UGR)
    L’éblouissement d’inconfort provenant directement des luminaires doit être quantifié par l’auteur du projet en utilisant la méthode tabulaire d’évaluation du taux d’éblouissement unifié UGR de la CIE.

    Sans rentrer dans les détails, le facteur UGR donne une idée de l’éblouissement d’inconfort dans le champ visuel de l’observateur par rapport à la luminance de fond (éblouissement provoqué par l’association de plusieurs luminaires dans un environnement considéré). Ce facteur UGR varie de 10 à 30. Plus la valeur du facteur est élevée, plus la probabilité d’éblouissement d’inconfort est importante.
    Des valeurs de référence définissent des classes de qualité :

    28 Zone de circulation
    25 Salle d’archives, escaliers, ascenseur
    22 Espace d’accueil
    19 Activités normales de bureau
    16 Dessins techniques, postes de travail CAD

    Les facteurs suivants jouent un rôle important dans la détermination de la valeur UGR :

    ● la forme et les dimensions du local
    ● la clarté de la surface (luminance) des parois,
    des plafonds, des sols et des autres surfaces étendues
    ● le type de luminaire et de protection
    ● la luminance de la lampe
    ● la répartition des luminaires dans le local
    ● la ou les positions de l’observateur

    Les valeurs de l’UGR données dans la norme EN 12464-1 sont des valeurs maximales à ne pas dépasser.

    Alter confie la majorité de ses tests photomètrique à Dial. Nous disposons ainsi de e-lumdat de l’ensemble de nos appareils.

    Ils sont disponibles sur sur chaque fiche produit (onglet Photométries) ou disponible sur simple demande à eclairagisme@alter.fr.
    Toutes ces informations et prestations sont bien sûr à titre gracieux

  2. EN 12464 - 1

    EN 12464 – 1

    NORME NF EN 12464-1
    « ÉCLAIRAGE DES LIEUX DE TRAVAIL INTÉRIEURS »
    Cette norme européenne traite des aspects qualitatifs pour l’éclairage des lieux de travail et leur environnement direct. Vous y trouverez également des tableaux résumant les exigences en matière d’éclairage selon le type de travail et la tâche visuelle.

    DÉFINITION DU LIEU DE TRAVAIL ET DE L’ENVIRONNEMENT
    La norme établit une distinction entre le lieu de travail et l’environnement. Vous ne savez pas encore où se trouvera le plan de travail ? Ou vous préférez que l’espace reste flexible ? Dans ce cas, choisissez un éclairement optimal dans toute la zone où peut se trouver le plan de travail. Ou délimitez les lieux de travail par un éclairage de la tâche et dotez le reste de l’espace d’un éclairage de base.

    MAÎTRISE DE LA LUMINANCE POUR LES ÉCRANS D’ORDINATEUR
    Même sur les écrans plats, l’éclairage peut engendrer des reflets gênants. C’est pourquoi la norme prescrit des exigences visant à maîtriser les luminances moyennes. Pour les environnements de travail normaux, une limite de 1000 cd/m² ou 200 cd/m² est prévue, en fonction de l’écran. Cette limite est valable pour les angles à partir de 65° dans toutes les directions. Pour les travaux critiques sur écran. elle s’applique à partir de 55° dans toutes tes directions.

    EBLOUISSEMENT DIRECT
    La norme indique deux mesures en vue de limiter l’éblouissement direct. Elle prescrit un angle de protection minimal dans toutes les directions et selon la luminance de la lampe. Elle détermine aussi pour chaque tâche visuelle un Unified Gia ring Rating (UGRL) minimal: les valeurs imposées par la norme vont d’un UGR 16 (pas éblouissant) à un UGR 28 (éblouissant).

    MEILLEUR RENDU DES COULEURS
    Pour l’indice de rendu des couleurs Ra, la norme prévoit une exigence minimale pour pratiquement toutes les tâches. Plus le nombre est élevé, meilleur est le rendu des couleurs. A ce sujet, le choix de la lampe est déterminant. Dans les espaces où les personnes séjournent longtemps, vous avez besoin de lampes dotées d’un Ra d’au moins 80.

    FACTEUR DE MAINTENANCE ÉTAYÉ
    Dans le cadre d’une nouvelle installation, toutes les surfaces des luminaires sont propres, les lampes diffusent pleinement leur flux lumineux et la surface du luminaire ainsi que la pièce présentent des propriétés de réflexion optimales Après une certaine durée d’utilisation de l’installation. Le flux lumineux baisse en raison de la diminution du flux lumineux de la lampe, d’une panne éventuelle de l’électronique ou des lampes, d’un encrassement, etc. La norme EN 12464-1 prescrit que celui qui souhaite élaborer une solution d’éclairage doit tenir compte d’un facteur de maintenance qui prend en compte ces diminutions.

    ECLAIREMENTS RECOMMANDES
    Les valeurs données à titre indicatives dans le tableau suivant sont issues de la norme NF EN 12 464-1
    lumière et éclairage, éclairage des lieux de travail en effet depuis le 22 juillet 2011, la norme européenne EN 12464-1-1: 2011 a le statut d’une norme française.

    Les niveaux d’éclairement recommandés sont:
    Zone de circulation et de couloirs : 100 lux / U° 0,40.
    Escaliers: 100 lux / U° 0,40.
    Cantines: 200 lux / U° 0,40.
    Infirmerie: 500 lux / U° 0,60.
    Salles de lecture de bibliothèque: 500 lux / U° 0,60.
    Crèches: 300 lux / U° 0,40.
    Salles de classe de primaire et secondaire: 300 lux / U° 0,60.
    Couloirs d’hôpital le jour: 100 lux / U° 0,40.
    Couloirs d’hôpital la nuit: 50 lux / U° 0,40.
    Salles d’examen et traitement d’hôpital: 1000 lux / U° 0,70.
    Halls d’aéroport: 200 lux / U° 0,40.

    Toutes les études d’éclairement que nous produisons tiennent compte de l’évolution de la norme.